Clara, l'Odyssée des jouets et des poupées

AccueilAccueil  FacebookFacebook  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  Le magazineLe magazine  

Partagez | 
 

 Les arts Décos à Paris

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Clara
Admin
avatar

Date d'inscription : 28/09/2009

MessageSujet: Les arts Décos à Paris   Lun 9 Nov 2009 - 13:28




Du 10 décembre 2009 au 9 mai 2010

Le premier personnage de la marque naît en 1974 et révolutionne le jouet.

Avant cette date, les figurines étaient le plus souvent en plomb, en papier, en aluminium peint et en plastique. Elles étaient surtout figées dans une attitude ou un mouvement, les pieds moulés dans un socle pour leur permettre de tenir debout.

Soldats, cow-boys et indiens, joueurs de foot, de rugby ou cyclistes incarnaient des univers essentiellement guerriers ou sportifs. Les enfants d’alors organisaient leurs armées ou leurs équipes, imaginaient leurs combats ou leurs matchs et restituaient ainsi un moment de l’histoire.

En proposant une nouvelle figurine, Hans Beck invente aussi une nouvelle manière de jouer.
Designer pour l’entreprise allemande Geobra Brandstätter qui conçoit des jouets et des produits de loisirs en plastique, il doit imaginer des articles moins volumineux et moins coûteux afin de faire face à la crise pétrolière. C’est alors qu’il met au point une idée de jeu complètement inédite : un petit personnage de 7,5 cm de haut, parfaitement adapté à la main de l’enfant, aux bras et aux jambes articulés et accompagné d’accessoires. La simplicité de son visage et son regard rond s’animent d’un très léger sourire. Le succès est immédiat auprès des enfants. En effet, pour la première fois, la figurine permet un système de jeu de rôle : « Les personnages sont pensés de manière à offrir des possibilités d’histoires infinies. Leurs traits et expressions sont volontairement neutres pour permettre aux enfants de choisir et d’imaginer le caractère et l’humeur de chaque personnage », a expliqué Hans Beck.

Dans la main de l’enfant, ils s’animent et deviennent interchangeables à volonté. C’est le fantastique pouvoir d’imagination et la diversité des accessoires qui permet à l’enfant de recréer un éventail infini de situations.

Les premiers univers imaginés recouvrent trois grands thèmes : les ouvriers de chantier, les indiens et les chevaliers. Rouges, jaunes, verts, bleus ou blancs, ils sont reconnaissables à leurs attributs : casque, échelle, pioche, balai et râteau pour l’ouvrier par exemple. Le cheval, la coiffe à plume, la lance et les bracelets permettent d’identifier l’indien. Le chevalier se distingue par son épée, sa cape et sa couronne.

Au fil du temps, ces personnages sont de plus en plus accessoirisés. Chaque univers Playmobil est conçu avec beaucoup d’attention. Le travail de recherche est inspiré par les enfants qui envoient chaque jour des dessins à l’entreprise et qui, par leur vision du monde, aide Playmobil à concevoir de nouveaux accessoires et de nouveaux thèmes. De nombreux métiers (pompier, fleuriste, marchande de quatre saisons, garagiste, cycliste…), les activités de loisirs et les vacances (à la montagne comme à la mer), les transports en commun, le monde de l’hôpital, celui du cinéma, les princesses, les civilisations anciennes comme l’Egypte antique ont vu le jour de cette manière et donné naissance à quelque 650 types de personnages différents.

Avec plus de 2,2 milliards de personnages produits, Playmobil est aujourd’hui l’un des plus grands fabricants de jouets en Europe. La figurine est devenue un « mythe » qui se transmet désormais d’une génération à l’autre.

L’exposition invite parents et enfants à remonter le fil du temps et à partager les souvenirs de jeux. Accueillis par des grands personnages Playmobil, ils retrouveront les mondes les plus emblématiques de la marque : les conquérants qui réuniront dans la première vitrine les chevaliers, les pirates et les vikings ; le monde du cirque occupera à lui seul la seconde vitrine ; le vaste univers des animaux qui mêle le zoo, la ferme, l’arche de Noé et le safari dans la troisième. La dernière vitrine sera consacrée à la vie domestique avec les premières maisons et leurs intérieurs.

Toutes les générations Playmobil s’y mélangeront. Du premier chevalier au cavalier vêtu de son armure dorée, ornée de plumes et d’armoiries ; de la première dame en tunique courte à la femme d’aujourd’hui à la silhouette galbée portant collier et débardeur.

Aux côtés de ces grandes reconstitutions, d’autres univers insisteront sur l’attention de la marque pour les détails qui ont conduit les personnages à toujours s’adapter aux attentes des enfants. Ils seront présentés de manière à suivre et à comparer leur évolution chronologique. Le policier qui apparaît en 1976 en est un parfait exemple. A l’origine vert comme le policier allemand, il changera de couleur afin de correspondre à celle de chacun des pays et deviendra bleu avec tous les codes de l’uniforme pour le marché français ; ses accessoires se modernisent, sa veste et son képi aussi.

La salle multimédia de la galerie des jouets sera l’occasion pour le visiteur de s’arrêter sur l’histoire de la société Geobra qui deviendra Playmobil. Des films publicitaires, les catalogues de vente depuis 1979, les films sur la fabrication des Playmobil dans les usines seront autant de documents qui racontent l’histoire de cette maison de jouets.
Revenir en haut Aller en bas
http://odyssee-des-jouets.forumactif.com
Celine

avatar

Date d'inscription : 30/09/2009

MessageSujet: Re: Les arts Décos à Paris   Jeu 17 Déc 2009 - 15:10


Source : Elle du 4 décembre 2009
Revenir en haut Aller en bas
Isa
Admin
avatar

Date d'inscription : 29/09/2009

MessageSujet: Re: Les arts Décos à Paris   Dim 10 Jan 2010 - 17:57

Même VOICI (n°1156 du 02/01/10) s'y met !!


Revenir en haut Aller en bas
http:// http://carnetdevoyagedejosephine.e-monsite.com
Isa
Admin
avatar

Date d'inscription : 29/09/2009

MessageSujet: Au royaume de Playmobil   Mer 17 Mar 2010 - 13:31



Article du "Républicain Lorrain" du 17 Mars 2010


Les petits personnages Playmobil ont très rapidement été intégrés à de nombreux univers allant de la vie quotidienne aux loisirs, en passant par les activités professionnelles ou les civilisations anciennes. Playmobil ®️


La célèbre petite figurine vendue à plus de deux milliards d’exemplaires

souffle les bougies

de son trente-cinquième anniversaire au musée

des Arts Décoratifs.

par Michel BITZER U ne figurine Playmobil géante, c’est un peu comme « la fourmi de dix-huit mètres avec un chapeau sur la tête » de la comptine récitée par les enfants : ça n’existe pas. Sauf qu’au musée des Arts Décoratifs, un colosse ayant toutes les apparences du petit bonhomme en plastique haut comme trois pommes – ou plutôt 7,5 centimètres – accueille actuellement les visiteurs. Coupe au carré et visage imperturbable, il donne le ton de l’exposition Il était une fois Playmobil, organisée pour le trente-cinquième anniversaire de ce personnage vendu à plus de deux milliards d’exemplaires depuis son apparition dans les rayons des magasins de jouets en 1974.

A l’époque, les figurines en plomb, en aluminium ou en plastique (soldats, cow-boys, indiens, sportifs…) étaient figées dans une attitude et elles avaient les pieds moulés dans un socle qui leur permettait de tenir debout. Celles imaginées par Hans Beck, le designer de l’entreprise allemande Geobra Brandstätter, vont révolutionner le monde des jouets. D’une taille adaptée à la main des jeunes enfants, elles "vivent" grâce à leurs membres articulés et leurs mains capables d’empoigner les nombreux accessoires qui seront créés par la suite. Elles mesurent 7,5 cm – 5,5 cm pour les figurines d’enfants qui verront le jour en 1981 – et leur frimousse ronde s’anime d’un léger sourire.

La première gamme est modeste avec trois personnages (un Indien, un chevalier et un ouvrier de chantier) déclinés en cinq coloris (rouge, vert, bleu, jaune, blanc), ainsi qu’un cheval. Une lance pour l’Indien, une épée et une cape pour le chevalier, un casque et une pioche pour l’ouvrier de chantier, et la partie peut commencer. « La grande nouveauté était de mettre la figurine au centre du jeu et développer des accessoires. Après, l’enfant a toute la liberté de s’inventer des histoires », explique Bruno Bérard, le directeur de Playmobil France.

Des histoires, Oliver Schaeffer en a imaginées après avoir reçu sa toute première boîte de Playmobil en guise de cadeau de Noël. C’était en 1981. Depuis, cet Allemand désormais trentenaire s’est adonné à la danse et à la chanson, avant de diriger les animations théâtrales chez un spécialiste des croisières. Mais il n’a jamais renoncé à sa passion pour les Playmobil de son enfance, les collectionnant avec ferveur et composant des installations majestueuses, à l’instar de ce Circus Oliver animé par plus de 1 500 sujets qui offrent un spectacle haut en couleur sous plusieurs chapiteaux, alors que la parade emmenée par les artistes et les animaux n’en finit plus de serpenter dans la vitrine.

C’est la pièce maîtresse d’une exposition qui attire petits – époustouflés – et grands – évidemment nostalgiques – au musée de la rue de Rivoli. Des premières figurines évoquées plus haut aux pharaons et aux soldats égyptiens qui apparaissaient en bonne place sur les lettres adressées au Père Noël le mois dernier, toute la saga glorieuse de Playmobil défile devant les yeux émerveillés des visiteurs. On y retrouve le célèbre petit bonhomme en pirate avec le visage balafré et une jambe de bois. En fermier au milieu des engins agricoles et du bétail. En gardien de zoo donnant à manger aux lions, aux girafes ou aux éléphants. En explorateur arpentant les zones polaires en véhicule à chenilles. En policier surveillant la circulation à bord d’un hélicoptère. En pompier habillé d’une veste anti-feu pour combattre un incendie…

Seule règle d’or : bannir toute évocation de la violence. Car les dizaines de millions de figurines fabriquées chaque année dans quatre usines – en Allemagne, en Espagne, en République tchèque et à Malte – font l’objet d’un surprenant consensus entre garçons et filles. « En dehors des jeux de société, Playm obi l est la seule marque mixte du marché. 70 % des achats sont fa its pour des garçons et 30 % pour des filles. Mais quand o n interroge les enfants, 95 % des filles jouent avec les Playmobil de leurs frères et 86 % des garçons avec ceux de leurs sœurs », assure Bruno Bérard.

A la fin de l’année 2010, on les retrouvera sans doute réunis autour d’un univers scolaire qui va être singulièrement étoffé avec un bâtiment école de deux étages, un gymnase et une cour de récréation. En attendant, après avoir arpenté avec votre progéniture les galeries du musée des Arts Décoratifs, vous pouvez pousser jusqu’à Fresnes, en banlieue parisienne, où un Funpark Playmobil propose sur 2 000 m² onze aires de jeu qui permettent d’évoluer dans des décors géants. Ou mettre le cap sur celui – plus important encore – de Zirndorf, cette cité bavaroise où Georg Brandstätter déplaça en 1921 l’entreprise que son père avait créée quarante-cinq ans plus tôt à Fürth. L’aventure faillit se terminer dans les années soixante-dix avec la crise du pétrole qui eut pour conséquence un envol du cours des matières plastiques. C’était compter sans ce sympathique petit personnage qui poursuit depuis son bonhomme de chemin avec le bonheur que l’on sait.

Exposition Il était une fois Playmobil

au musée des Arts Décoratifs

107, rue de Rivoli, 75001 Paris (jusqu’au dimanche 9 mai 2010).

Suivre le lien
Revenir en haut Aller en bas
http:// http://carnetdevoyagedejosephine.e-monsite.com
Isa
Admin
avatar

Date d'inscription : 29/09/2009

MessageSujet: Re: Les arts Décos à Paris   Lun 12 Avr 2010 - 17:28

Un article sur Playmobil dans Collection et Chineur du mois d'avril 2010, n° 79

Il s'agit d'un apperçu sur les différentes boites édition limitée..... très interressant et je n'ai relevé qu'une seule erreur!!!!!
Revenir en haut Aller en bas
http:// http://carnetdevoyagedejosephine.e-monsite.com
Isa
Admin
avatar

Date d'inscription : 29/09/2009

MessageSujet: Re: Les arts Décos à Paris   Sam 13 Nov 2010 - 19:52


du 18 novembre 2010 au 8 mai 2011

Vilac, entre histoire, patrimoine et modernité


Extrait du site des Arts décoratifs!!!!! voir le lien au dessus de la photo

La galerie des jouets du musée des Arts décoratifs fête les 100 ans de Vilac. Près de 500 jouets et jeux, qui ont marqué plusieurs générations d’enfants seront présentés dans une scénographie de l’artiste et designer Florence Doléac. Née dans les forêts jurassiennes, Vilac, tout en perpétuant la tradition du jouet en bois tourné et laqué a su traverser l’histoire du jouet. L’attention particulière accordée aux formes des objets, leur épure, leurs lignes courbes et douces déclinent des silhouettes familières de l’univers des enfants. Mickey, Oui-oui, Babar, ou Petit Ours brun, redessinés en volume rejoignent des personnages aux formes plus abstraites confiées à des designers. La collaboration régulière avec des artistes comme Keith Harring ou Hervé di Rosa témoigne de cet intérêt particulier de la marque pour l’objet.



Vilac, entre histoire, patrimoine et modernité

L’histoire de l’entreprise créée en 1911 suit les rebondissements d’un siècle qui voit se succéder les crises, l’impact de la concurrence et de l’évolution du marché avec ses délocalisations. Au sein de l’industrie française du jouet, Vilac fait figure d’exception. La société a prouvé sa capacité d’adaptation en cultivant l’amour du beau. Attachée au design de ses créations, elle courtise l’art et le collectionneur. C’est dans le sillage des anciennes tourneries, qui ont jadis fait la renommée de la région, que s’inscrit la maison. Tourné, lissé, poncé, laqué, décoré, stylisé et embelli par des artisans, des designers ou des artistes, la magie du bois opère. Hêtre, charme, aulne ou buis, les forêts alentours garantissent la spécialité et la qualité de la fabrique.

L’histoire du jouet Vilac peut se lire à travers la création de ses jouets et la réédition d’anciennes séries modernisées. Les plus vieilles pièces de la collection sont des jeux de plein air, notamment les fameuses quilles laquées et rubanées en différents coloris mais aussi les jeux de boules, les cordes à sauter, le bilboquet, le jokari ou encore le yo-yo qui connut en France, dans les années 1930, un énorme succès. Après la Seconde guerre mondiale, l’entreprise familiale s’oriente dans la fabrication de jouets à traîner et à pousser, et dans le jouet éducatif. On retrouve également un joli tableau d’époque avec les jouets anciens de filles et de garçons, le mobilier de poupée et de nombreux accessoires, des locomotives, camions laitier, sablier ou de pompier. Les années passent, la tradition se perpétue et l’entreprise va peu à peu s’imposer sur la scène nationale puis internationale du jouet de bois.

Dès les années 1990, Vilac accumule les prix  : Grand Prix du jouet Babar en 1989, Grand Prix du Design des industries du bois en 1992, Grand Prix du Jouet pour TOBY le chien en 1996. Vilac, labellisée  «  Entreprise du Patrimoine Vivant  » en 2007 a encore récemment été primé, lorsque Léon le chaton fût choisi pour devenir la mascotte du Pavillon français lors de l’exposition universelle Shanghai 2010. Un travail approfondi des lignes qui privilégie des formes archétypales et géométriques, des volumes épurés et des couleurs primaires et complémentaires, fait du jouet Vilac un objet décoratif, une œuvre teintée de nostalgie, ancrée dans la mémoire collective.


Les animaux

Les animaux sont un thème central dans l’histoire de Vilac. À traîner, à tirer ou à bascule, le règne animal, aussi diversifié que haut en couleurs, entre rapidement dans l’univers de la fabrique de jouets. Celle-ci va proposer des séries innovantes et originales d’animaux en bois. Alors qu’en 1988, Vilac surprend en dévoilant une ferme très stylisée, son designer Raoul Philip conçoit quatre ans auparavant, «  les mécanimaux  », une superbe gamme de jouets de bois laqué sur roulettes, avec notamment, un éléphant rouge, une tortue, un lapin turbo et un tapir. Dans le petit monde animalier Vilac, il y a les incontournables, des animaux aux formes généreuses et insolites. Yabon la grenouille toute dodue, Roxy le Teckel, Pussy la pieuvre, Louise la chenille, Bob l’alligator, Mimi la fourmi, Filou le chat noir peuplent, avec tous les autres, les ateliers moirantins. Ça cancane, bêle, hennit, aboie, glousse, cacarde et caquète avec les animaux de la ferme Vilac. Marguerite la vache animée et bruitée, Stromy le cheval à bascule et toute la basse-cour, ou encore, en clin d’œil à l’actualité, Rosy la vache folle, Kiki le cochon capitaliste ou Dolly le mouton cloné montrent une fois de plus que le jouet de bois s’inscrit tout à fait dans notre modernité, avec humour, curiosité et caractère.


Le jouet d’artiste

Hervé Halgand, l’actuel directeur de l’entreprise va faire un pari audacieux et un choix judicieux, tant pour le prestige que le gage de qualité, en amenant Vilac à côtoyer le monde de l’art : il fait appel à des artistes pour créer jouets et objets, il utilise des motifs issus d’oeuvres d’art ou il réédite motifs et jouets d’artiste. Ainsi plusieurs collaborations voient le jour. Dès 1985, lorsque Hervé Halgand rachète l’entreprise, il fait appel à Keith Haring (1958-1990) qui a crée dominos blancs, chaises, objets à traîner ou à bascule, colliers, pinces, chouchous, toupies, parapluies, cubes, crayons, soit une vingtaine de références dans lesquelles on retrouve le vocabulaire plastique de l’artiste. Un langage qui plaît assurément aux enfants. A ce grand nom de la scène new-yorkaise des années 1980, viennent s’ajouter d’autres associations. Hervé Di Rosa notamment, artiste qui se revendique de l’art modeste, conjugue le fantastique à une esthétique très personnelle et dessine pour Vilac des stylos, une chenille en bois ou encore la voiture Dinosaure «  Raphaël  ». Yoshimoto Nara, Frederica Matta, Jean-Charles de Castelbajac, Raymond Savignac (1907-2002) et d’autres encore, sont autant de grands noms de l’art qui vont participer au prestige de la marque.

D’autres séries de jouets entretiennent un lien fort avec l’art en s’inspirant directement d’œuvres célèbres comme La Danse de Matisse, par exemple, que les enfants peuvent recréer en puzzle. Des cubes permettent de découvrir neuf œuvres de l’artiste pop Andy Warhol dont Flower, Marilyn, Mao ou US Dollar Sign. Vilac propose également le fameux chien de Caran d’Ache, l’oie, les canards à traîner ou le chien jaune à rouler qui s’esclaffe de Benjamin Rabier, mais aussi - sur une proposition des ayants-droit de l’œuvre de l’artiste - les animaux en bois dessinés par Alexander Calder (1898-1976), avec le Kangourou ou le Poisson rouge à tirer, ou encore un chat noir et un éléphant vert en puzzle 3D.


Les voitures et le monde urbain

L’univers du transport et plus généralement celui de la ville et de la construction est un autre thème majeur chez Vilac. Devant une ville en carton à peindre ou à colorier, sur des routes de bois gérées par différents panneaux de circulation, le trafic Vilac s’organise en une ribambelle de jouets colorés. Camions de pompier, de police, vélos, avions, trains, taxis, minis voitures ou bolides, garages, stations essence, camions citerne, grues, la circulation des jouets de bois est dense. Les jouets Vilac représentent tous les moyens de locomotion, vitesse et modernité, le secteur de la construction ou encore les métiers. Vilac conçoit aussi une gamme de voitures de collection en série limitée, imaginée par des designers. Les fameuses voitures «  Tacot  » aux lignes étirées et épurées, qui sont la spécialité de la maison depuis sa fondation, côtoient les grands noms de l’automobile et du luxe. Entre nostalgie, art et esthétique de la perfection, les Citroën des années 1930 sont déclinées en différentes couleurs, les célèbres Bugatti, la légendaire Porsche Speedster de 1956, la Ferrari Testa Rossa de 1951, la Black Angel, la luxueuse Cadillac 911, la Bentley coupée de 1936, ou encore la Rolls de 1986, exposent leur formes élégantes et leurs finitions minutieuses. Cette collection de petites voitures de bois apporte tout son prestige et son raffinement à la marque.

Les héros de l’enfanceChez Vilac, le jouet qui fait référence aux personnages de dessins animés, de bandes dessinées ou d’albums illustrés occupe une autre place particulière dans notre imaginaire. Le point fort de la maison est l’achat de licences qui lui permet d’acquérir ensuite une belle notoriété. Arrive d’abord Mickey – sous forme de tirelire en 1928, puis en voiture, camion, avion, yo-yo. Viennent ensuite, sous de nombreuses autres formes, Donald, Picsou et Pluto, négociés depuis longtemps avec Walt Disney. Ensuite Babar, personnage pour lequel Vilac a l’exclusivité du jouet en bois, vient en avion, puis en voiture mais on le trouve aussi sur les sièges à bascule, les puzzles, les dominos, les cubes, etc. Il en va de même pour Petit Ours Brun.
Face au succès de cette entreprise, une seconde génération de licences entraîne avec elle Snoopy, Tintin, Popi, Oui-oui, Bécassine, Barbapapa, Elmer, Drôle de Petites Bêtes ou encore les irréductibles Gaulois Astérix et Obélix. Toutes ces créatures sont idéalisées mais leur simplification préserve l’image originale et le rêve de l’enfant.

Le monde du spectacleAu service de l’imagination et de la création des enfants, Vilac propose un ensemble de jouets ayant pour thème le spectacle. De nombreux clowns, des funambules, des pantins articulés et des marionnettes à fil évoluent sur les scènes des théâtres colorés et les pistes de cirques imaginaires. Le Théâtre des étoiles, Le Théâtre Chamboule Tout constituent un creuset fertile pour l’imagination et les histoires fantastiques. Le Casse boîte et les jeux musicaux, tambourins circus, maracas, crécelles et grelots offrent à l’univers de la fête foraine, diversité et originalité. Designers et artistes embellissent cet univers. Les marionnettes de Raoul Philip ou de 100Drine qui conçoit également des théâtres et des boîtes à musique, ou encore l’univers intemporel, raffiné et fantaisiste de Nathalie Novi, apportent toute leur poésie à la marque.


Jouets de filles, jouets de garçons

Pour que tout le monde s’y retrouve, Vilac conçoit une gamme de jouets pour les filles. Ainsi, des poupées et leur mobilier de bois, des cuisinières, dînettes, étals de marchande, coffrets de bijoux, boutons ou scoubidous font le bonheur des demoiselles. Les garçons peuvent eux aussi s’inventer des histoires avec le château fort à construire ou l’arsenal de guerre et son épée, bouclier, arc, arbalète et fusil-crécelle. Ils trouvent également toute une ligne de petites voitures de bois - ou en grand format à pédales -, de camions, de bateaux, d’avions, de trains à construire, des établis accessoirisés pour jouer au petit bricoleur.

Revenir en haut Aller en bas
http:// http://carnetdevoyagedejosephine.e-monsite.com
Isa
Admin
avatar

Date d'inscription : 29/09/2009

MessageSujet: Re: Les arts Décos à Paris   Jeu 2 Fév 2012 - 21:41

Babar aux Arts Déco !!!!

Revenir en haut Aller en bas
http:// http://carnetdevoyagedejosephine.e-monsite.com
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Les arts Décos à Paris   

Revenir en haut Aller en bas
 
Les arts Décos à Paris
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» SITE REVENDEUR FIGS BLOOD BOWL
» Karotz au Musée des Arts et Métiers
» Moving to Paris
» 17/10 - PTQ Paris - Paris
» Outpost Bus pour le GP Paris !

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Clara, l'Odyssée des jouets et des poupées :: Clara et vous :: Clara et ses promenades-
Sauter vers: